2015-03-Ce serait si facile.

Éditorial    
Ce serait si facile.    
Catherine Bouffard

Je vois arriver l’été bientôt, bon disons dans quelques mois encore, et avec la belle saison s’amène plus de circulation dans le canton. Ce que je remarque durant cette période, c’est la quantité de déchets qui longent nos routes. Ce sont des gobelets d’un fast food quelconque, des canettes et des bouteilles de bière et parfois même le sac de poubelle au complet. Il me semble qu’il existe suffisamment de poubelles sur notre territoire qui n’attendent que ça. Et au pire, les gens peuvent-ils les garder dans leur auto et les jeter dans un bac, une fois rendus à la maison ou à destination?  Il y a une chanson qui dit : on prend la terre pour une poubelle, maudit bordel.  Il y a des gens qui nous le prouvent régulièrement. Ça n’arrive pas qu’ici, en ville aussi et sur les autoroutes, mais peut-on faire attention? Toutes les semaines, nous recevons le publisac. Il s’accroche très bien au bouton de l’allume-cigarette. Pourtant, ce serait si facile de garder notre canton propre.

Dans nos lieux publics, lorsqu’on voit des déchets juste à côté des poubelles, et non dedans. Les mettre au bon endroit, ça ne demande pas plus d’énergie que de les jeter à côté. Pourtant, ce serait si facile de garder notre canton propre.
Une autre forme de pollution m’irrite. Ce sont les pisseux et je dirais aussi les pisseuses qui prennent nos endroits publics ou nos entrées de cour pour des toilettes. Il n’est pas rare de retrouver du papier de toilette usagé dans un stationnement quand une toilette sèche bien entretenue est tout près. Ou un gros rond jaune dans la neige à l’entrée d’une cour privée. Il pourrait au moins remettre de la neige dessus. Je me demande ce qu’ils en penseraient, si ça arrivait chez-eux. Pourtant, ce serait si facile de garder notre canton propre.

Il y a aussi les tas de mégots de cigarettes parce que quelqu’un a vidé son cendrier de voiture, là. Souvent, il y a une poubelle qui n’est pas loin. Pourtant, ce serait si facile de garder notre canton propre.

Il n’est pas agréable de se promener sur son terrain ou de travailler dans ses plates-bandes et de retrouver des excréments d’animaux domestiques. Surtout quand ce ne sont pas les nôtres. Question de faire bon voisinage, si on possède des animaux en liberté, est-il possible de limiter leur accès au terrain du voisin ou de la voisine ou de ramasser leurs besoins? Pourtant, ce serait si facile de garder notre canton propre.

Cette pollution ne se produit pas que l’été. Peu importe la saison, on remarque les traces laissées.

Pour avoir un beau canton, tous les détails comptent. Ayons un canton propre, respectueux des gens et de l’environnement. L’embellissement de notre patrimoine passe par l’effort de tous et chacun, nos citoyens et nos visiteurs. R

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