Le plaisir de vous informer



Éditorial - Octobre 2019  

Le droit d'être informé

par André Mathieu

Le système démocratique a mis au point une quantité de devoirs et de droits pour les citoyens qui composent la société. L'État demande aux citoyens de participer par des devoirs pour vivre en société et l'État est aussi redevable envers ses citoyens en gouvernant, en faisant des lois et en informant ses citoyens. L'information est si importante qu'il existe un service d'accès à l'information, ce service étant accessible à la population. Un simple citoyen pourrait se prévaloir du droit à l'information mais qui s'en donnerait la peine ?

La solution  pour être informé? Le journalisme. Les services de nouvelles (radio et télévision) nous résument à tous les jours l'actualité de partout dans le monde et les nouvelles de nos villes, provinces et pays. C'est un minimum. Est-ce suffisant pour faire la part des choses...

Texte choisi - Octobre 2019


Le compostage domestique, on doit tous embarquer

par Louise Pigeon

Nous sommes présentement dans une période de grands changements environnementaux. 6,6 millions de personnes dans le monde entier ont pris la rue le 27 septembre dernier pour manifester leur inquiétude et crier l'urgence de réaliser des actions concrètes. Nous voici devant une bonne occasion de poser un geste qui fait une véritable différence en adoptant de bonnes habitudes quant à notre façon de disposer de nos déchets compostables.

En effet, la Politique de gestion des matières résiduelles de la MRC du Haut-Saint-François prévoit l'obligation de bannir les matières organiques des sites d'enfouissement d'ici juin...

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Éditorial - Juin 2019


Les Américaines bafouées...

par André Mathieu


Les Américaines bafouées par Trump

 

Leur président peut, à sa guise, remplacer des magistrats fédéraux et des juges à la Cour suprême, dans le but très évident de permettre aux États ultra-conservateurs de rendre illégal l'avortement. Mais encore plus, criminaliser fortement ceux et celles qui le pratiquent et celles qui le vivent, selon le cas. Il faut dire que l'avortement a été rendu légal en 1973, dans tout le pays, suite à de nombreux appels en justice. 

 

Des hommes de la moralité exceptionnelle du président Trump pourraient décider, choisir contre elles, en leur nom, après 45 ans de la légalisation de 1973, et revenir en arrière. De quel droit les sénateurs (ce sont des hommes) refuseront et interdiront aux femmes ce droit acquis par une lutte difficile?

Le fondement des inégalités, c'est que les hommes peuvent choisir pour les femmes, donc pas égaux par le fait même. L'un peut porter la vie, l'autre non. Interdire les avortements ne les fera pas disparaître, mais les rendra plus dangereux et traumatisants pour celles qui les subissent et pour ceux qui les pratiquent. Refuser et interdire l'avortement, c'est revenir en arrière, renier l'histoire des femmes, cracher au visage de la moitié de l'humanité. C'est revenir au temps des broches à tricoter et des avortements clandestins.

 

Simone de Beauvoir a écrit : N'oubliez jamais qu'il suffira d'une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis, vous devrez rester vigilantes votre vie durant. Les biographies de Jeannette Bertrand et de Lise Payette nous permettent de sentir la peur de la grossesse qui n'est jamais bien loin. Pas bien loin le temps où l'État ou les religions dirigeaient et abusaient de la moitié féminine de la population. Les hommes décidaient de tout.

 

Le droit à l'IVG (interruption volontaire de grossesse), c'est avant tout un droit de choisir, de ne pas subir, de ne pas souffrir, de ne pas mourir. C'est la liberté qu'ont les femmes de disposer de leur corps comme elles l'entendent. Espérons que le cauchemar américain soit suivi d'un réveil moins traumatisant.

 

Espérons aussi que des ultra-conservateurs d'ici n'auront pas de plan comme celui des voisins du sud. R