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Le plaisir de vous informer



Éditorial - Juin 2020

« COVID-19 »

par André Mathieu

Début

Les voyageurs nous ont rapporté le fameux coronavirus. De Chine, d'Iran, d'Angleterre, des autres pays européens déjà en avance sur cette pandémie, en nombre de malades. Tous les voyageurs ont été mis en quarantaine à leur retour au Canada, quand on a compris l'urgence d'agir mais, accueillis sans problèmes plusieurs jours avant : bienvenue au Canada, qu'on leur disait à leur arrivée, sans plus de précautions.

 

Il demeure incompréhensible que la Santé publique ait été alertée dès le 12 janvier et que M. Legault soit tombé de sa chaise seulement le 9 mars, donc une semaine après la semaine de relâche scolaire où, apparemment, tout le mal a pris naissance. C'est à ce moment que les rassemblements ...

Texte choisi - Juin 2020

« La nature... et le temps »

par Malois (Marcel Langlois)


On estime que la Terre, notre planète, s’est formée il y a environ 4,54 milliards d’années, à peu près en même temps que le système solaire.

 

Lentement, sa masse gazeuse, surtout de dioxyde de carbone, s’est condensée en une boule solide.

 

Bombardée de comètes, la planète s’est entourée de vapeur d’eau qui condensée, aussi, a donné les océans.

 

Une partie des gaz non solidifiés ont formé l’atmosphère.

 

Après sa formation, la Terre aurait mis  environ 740 millions d’années pour donner naissance à la première forme de matière vivante.

 

À nos yeux, ces mesures de temps sont immenses. Heureux les humains qui vivent cent ans (surtout s’ils le font en santé); alors, milliards, millions d’années…

 

Le journal

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Éditorial - Mars 2020  


« L'humour et le rire »

par André Mathieu


Le rire est le propre de l'être humain; les animaux n'ont pas cette capacité, même si certains animaux ont des mimiques qui ressemblent au rire, l'humain a le monopole du rire.

 

On peut rire de plaisir, de satisfaction, de subtils mots d'esprit, de l'humour léger ou gras des professionnels du rire, ceux qui ont fait l'École nationale de l'humour et qui remplissent les salles de spectacles, au grand plaisir des centres culturels.

 

L'écrivain Frédéric Beigbeder, dans son roman L'homme qui pleure de rire, nous parle de l'humour impératif ou forcé, qui, à son avis, n'est pas de l'humour. On peut aimer rire, mais quand tout dans la société est organisé pour nous obliger à rire, ce n'est pas naturel.

 

Les ventes de billets pour spectacles d'humoristes sont des indicateurs des besoins de rire. L'obsession du rire, rire de tout, et finalement, rire pour ne pas pleurer. Le divertissement est la solution trouvée par notre société. Rire pour passer le difficile, oublier ses problèmes, son désespoir. Le désir de fuir, ne serait-ce que le temps d'un spectacle, c'est bien légitime, une détente pour se faire plaisir. Il y a des siècles, la devise était : du pain et des jeux. Le ventre rempli et du temps pour s'amuser.

 

En l'absence de sens de la vie, les humoristes ont pris la place des penseurs, des grands intellectuels. Aujourd'hui, ce sont les humoristes qui ont un message. C'est inquiétant car ils arrivent même au pouvoir, de nos jours. Il fallait bien un Nantel pour remplacer le chef tant recherché par le Parti Québécois. L'humoriste n'est pas toujours drôle, tout le temps.

 

Rire ou se faire rire par les spectacles d'humoristes, regarder les téléréalités, acheter des billets de loterie, c'est rester dans le rêve.

 

Ce rêve qui nous éloigne de notre propre réalité et nous empêche de réaliser notre rêve, à nous. R