Le plaisir de vous informer



Mars 2020  

« L'humour et le rire »

par André Mathieu

Le rire est le propre de l'être humain; les animaux n'ont pas cette capacité, même si certains animaux ont des mimiques qui ressemblent au rire, l'humain a le monopole du rire.

 

On peut rire de plaisir, de satisfaction, de subtils mots d'esprit, de l'humour léger ou gras des professionnels du rire, ceux qui ont fait l'École nationale de l'humour et qui remplissent les salles de spectacles, au grand plaisir des centres culturels.

 

L'écrivain Frédéric Beigbeder, dans son roman L'homme qui pleure de rire, nous parle de...

Mars 2020

« Hommage à notre Mme météo »

par Catherine Bouffard


Récemment, Mme Jacqueline Pelchat-Bouffard, alias notre Mme météo, recevait un certificat de reconnaissance de la part d’Hydro-Québec pour ses quarante ans d’observations glacimétriques, c’est-à-dire du verglas.

 

Les données recueillies entre les mois d’octobre et d’avril, sont analysées et servent dans le calcul des charges de glace maximale lors de la réparation ou de la construction des lignes de transport d’énergie. Le responsable du réseau glacimétrique d’Hydro-Québec la remercie pour son travail remarquable et son assiduité tout au long de ces années.

 

Ce n’est pas tout ! Depuis 1974...

Le journal

Télécharger le dernier Reflet

en PDF en cliquant sur l'image

Éditorial du mois

Texte choisi du mois

Lire la suite...

Lire la suite...

Éditorial - Novembre 2019  


« Agir pour le verre »

par Danielle Leclerc


Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été choqués en entendant la rumeur à l’effet que notre récupération était envoyée à l’enfouissement. C’était il y a quelques mois, la Chine ne voulait plus de notre récupération de papier, le jugeant trop sale pour être utilisé. Des amoncellements de paquets de récupération encombraient les entrepôts des centres de tri. Force était de constater que nous avions un problème avec le triage de nos matières récupérables. Après cet épisode, le débat s’est attaqué à la récupération du verre.

 

Soucieux de la qualité de notre environnement, nous emplissons, semaine après semaine, notre bac de récupération, prenant soin de bien nettoyer les bouteilles et pots de verre, mais on ne peut s’empêcher de se demander si on ne fait pas tout ça pour rien. Est-ce vrai que le contenu de notre bac s’en va à l’enfouissement?

 

Selon Recyc-Québec, en 2018, 28 % du verre recyclable a été acheminé vers des centres de tri et de cette quantité, 72 % a été envoyé à l’enfouissement.

 

Des individus et des organismes ont commencé à prendre position, à proposer des solutions, tels que : Éco entreprise Québec (EEQ), l’usine Owens Illinois, seule fonderie de verre au Québec (O.I. Canada), Recyc-Québec, l’organisme VertCité, des étudiants en environnement de l’Université de Sherbrooke, l’école de technologie supérieure (ETS), l’association féminine d’éducation et d’action sociale (afeas) et l’Union des municipalités du Québec (UMQ).


Le 14 août dernier, la Commission parlementaire sur le verre a été mise sur pied et le 18 septembre, ses neuf recommandations ont été soumises au gouvernement. Outre l’élargissement du système de consigne, la commission proposait l’interdiction d’enfouir le verre. Elle soulignait entre autres le besoin essentiel d’investissement dans ce secteur, une amélioration des systèmes de tri et le développement des marchés au Québec pour les matières contenues dans nos bacs de recyclage.

 

Devant ces résultats, l’Assemblée nationale a dégagé un consensus face à la nécessité d’élargir le système de consigne aux bouteilles de vin et de spiritueux de la Société des alcools du Québec (SAQ). En fait, une telle mesure fonctionne depuis longtemps au Nouveau-Brunswick et en Ontario. En octobre, M. Legault a promis un plan d’action afin d’éviter que le verre se retrouve dans les sites d’enfouissement.

 

Il faut dire que la consigne n’est qu’une partie de la solution. Les possibilités de valorisation du verre sont nombreuses : les bouteilles à usage multiple, la fabrication de nouveaux contenants avec le verre recyclé fondu, l’utilisation des poudres de verre pour ajouter au ciment, l’utilisation de verre dans le bitume, avec le gravier. Grâce aux avancées dans le domaine technologique tel que le tri optique pour écarter le verre des autres matières recyclées, il est maintenant possible d’obtenir un verre très propre. Mais le tri par couleur demeure encore un défi pour l’industrie du recyclage.


Plus près de nous, des municipalités ont pris la décision de s’impliquer dans les solutions à la récupération du verre et ont mis sur pied des projets novateurs. À Racine, dans le Val St-François, l’opération Verre-Vert donne de très bons résultats. Cette initiative de mise en place de points de dépôt volontaire a rapidement été suivie par d’autres municipalités : Saint-Denis-de-Brompton, Windsor, Richmond, Stoke, Valcourt, Eastman, Orford, Canton de Hatley, Bromont, Farnham. À quand notre tour?

 

En juin, l’afeas de Cookshire et Sawyerville a présenté une demande au conseil de la MRC du Haut-Saint- François afin que soit développé un projet de points de dépôt volontaire. Le préfet aurait signifié que ce secteur relève de chacune des municipalités.

 

L’afeas de Lingwick a envoyé une lettre au conseil municipal de notre municipalité demandant d’appuyer la démarche entamée par l’afeas de Cookshire et Sawyerville pour l’obtention de cloches de récupération pour le verre. Notre mairesse se serait montrée ouverte à cela. Le comité consultatif en environnement de notre municipalité pourra peut-être lui aussi se pencher sur la question.

 

Et nous, citoyens, pouvons manifester notre appui à ce projet en parlant à nos élus. Aussi, et particulièrement à l’approche des fêtes, nous pouvons agir en rapportant tout contenant consigné dans les commerces d’où ils proviennent, ou encore, en allant porter nos bouteilles et pots de verre à recycler au point de dépôt volontaire le plus proche. R