background

Le plaisir de vous informer



Éditorial - Juin 2021

« La gestion du boss » (Clause dérogatoire)

par André Mathieu

Notre premier ministre Legault invoque la clause dérogatoire pour le projet de loi 96 sur la préservation de la langue française. Cet argument massue a été utilisé à l'occasion du projet de loi 21. Le premier ministre a parlé d'un juste équilibre entre les droits collectifs et les droits individuels, avec cette fameuse clause dérogatoire; il ne peut y avoir d'équilibre quand on abolit les droits individuels, lesquels droits sont garantis par la Charte québécoise des droits et libertés.

 

Cette Charte a été adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale en 1975 et ce fut une garantie pour le respect des droits de la personne au Québec. Ce n'est pas rien que cette Charte.

 

Entre autres : ...

Texte choisi - Juin 2021

« Hommage

aux bénévoles »

par Céline Gagné, mairesse


La municipalité veut par ce geste témoigner à nos bénévoles toute la reconnaissance qu’ils méritent pour leur contribution au bien-être de notre population.

 

Nous sommes fiers de pouvoir compter sur autant d’organismes, avec tous ces dévoués bénévoles qui sont la force et la ressource la plus puissante et la plus importante de tout organisme.

 

La municipalité a choisi de planter un arbre qui donne des fruits, en avant du centre municipal, pour souligner l’apport exceptionnel des bénévoles de nos organismes au développement et à la vitalité de notre communauté sur les plans économique, culturel et communautaire.

 

Le bénévolat est l’art de la gratuité du cœur et du temps. Mariette en était un bel exemple; ...

Le journal

Télécharger le dernier Reflet

en PDF en cliquant sur l'image

Éditorial du mois

Texte #1 choisi du mois

Lire la suite...

Lire la suite...

Texte choisi - Avril 2020



« Elle... et les autres »

par Malois (2021-03-11)

( Scroll down for the english version )


     

Qu’on me permette, cette fois, une chronique très personnelle.

 

Elle, elle vivait pour aimer, pour faciliter, pour aider, pour réconforter. Elle voulait toujours que tout le monde soit bien, se sente bien.

 

Elle savait les mets qu’aimaient ses invités et ceux qu’ils n’aimaient pas. Le menu était en conséquence. Et, bien sûr, elle leur servait les plus beaux morceaux.

 

Elle ressentait l’autre, ses besoins, ses passions. Elle était disponible. Discrètement. Elle était là.

 

« La fracture de la petite a-t-elle bien guéri? » demandait-elle à une vague connaissance qui, il y avait dix-huit mois, lui avait fait part de la mauvaise chute de l’enfant.

 

« Peignez-vous toujours? » Elle se souvenait de la passion d’une personne qui lui avait été présentée il y a une couple d’années.

 

Malade, elle s’inquiétait de la santé de l’autre. « N’en fais pas trop! C’est assez pour aujourd’hui. »

 

Elle appelait les personnes seules, endeuillées, nouveaux venus.

 

Elle reconnaissait le talent de nos artisanes. « Il faudrait créer une coopérative où elles vendraient leurs belles œuvres! » Naissait alors une aventure qui dure encore, quinze ans plus tard.

 

Les Marguerites volantes commencent à manquer de bénévoles et leurs repas communautaires risquent de s’arrêter? Elle s’engage, une nouvelle équipe s’engage avec elle et  tout revit. Et ce ne sera pas que pour les aînés : ce sera pour tout le monde.

 

Elle savait aussi prendre fermement position quand l’attitude d’une personne nuisait à la bonne entente d’une équipe ou quand des normes organisationnelles rendaient difficiles certains gestes d’empathie et de solidarité.

 

Elle répandait sa compassion et son amour sans tenir compte d’aucune particularité : religion, langue, couleur, richesse ou autre.

 

Merci, Mariette, pour ta grandeur, pour l’amour que tu m’as donné, pour la belle vie que tu m’as faite. Merci pour tout ce que j’ai appris de toi. R 


Ton époux


------------------------------


« She... and the others »

by Malois  (2021-03-11)


Allow me, this time, to write a very personal chronicle.

 

She lived to love, to facilitate, to help, to comfort. She always wanted everyone to be well, to feel good.

 

She knew what her guests liked and what they didn’t like. The menu was chosen accordingly. And, of course, she served them the most beautiful pieces.

 

She felt the other, his needs, her passions. She was available. Discreetly. She was there.

 

“ Did the little girl’s fracture heal well? ”, she asked a vague acquaint-tance who, eighteen months ago, had told her of the child’s bad fall.

 

“ Do you still paint? ” She remembered the passion of a person who had been introduced to her a couple of years ago.

 

Sick, she worried about the other person’s health. " Don’t overdo it ! That’s enough for today. ”

 

She called lonely or bereaved or newcomer persons.

 

She recognized the talent of our artisans. “ We should create a cooperative where they could sell their beautiful works ! ” Then was born an adventure that still lasts, fifteen years later.

 

Are Les Marguerites volantes running out of volunteers and their community meals likely to stop? She gets involved, a new team gets involved with her, and everything comes back. And it’s not just for seniors; it’s for everyone.

 

She also knew how to take a firm stand when a person’s attitude was detrimental to the good understanding of a team or when organizational standards made certain gestures of empathy and solidarity difficult.

 

She spread her compassion and love without taking into account any particularity : religion, language, colour, wealth or other.


Thank you, Mariette, for your greatness, for the love you have given me, for the good life you have made me. Thank you for all what I have learned from you. R 


Your husband