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Le plaisir de vous informer



Opinion - Juin 2022

« La chasse aux sorcières, alors que la planète brûle »

par Danielle Leclerc

Le débat fait rage aujourd’hui chez nos voisins du sud, suite à une fuite de renseignements concernant le possible renversement de la décision Roe (Cour Suprême c. Wade, datant de 1973), qui a rendu l’avortement légal aux États-Unis. Si cela se réalise, les États-Unis joindront l’Afghanistan, avec des lois encore plus sévères, dans certains états. Déjà, au Texas, depuis septembre 2021, une récompense de 10 000 $ est accordée à quiconque dénonce une femme qui se fait avorter, ou aide une femme à le faire, même en cas de viol ou d’inceste. Mais les femmes vont continuer de se faire avorter, coûte que coûte, au péril de leur vie. Au nom de qui, de quoi, les défenseurs ...

Le journal

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Opinion du mois

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Texte choisi - Avril 2022

« L'eau, un trésor collectif ! »

par Monique Théoret

L’eau est une richesse; elle nous est vitale puisqu’elle forme les deux tiers de notre corps. Elle circule le long de nos 46 000 kilomètres de vaisseaux sanguins. Il est impossible de survivre en perdant plus de 12  % de l’eau de notre corps. Chaque jour, nous devons renouveler nos réserves en eau (environ 2 litres).

 

L’eau étant indispensable aux humains, elle détermine l’emplacement de nos milieux de vie. La rivière au Saumon est au cœur de notre canton. Elle est une part intégrante du bassin de la rivière Saint-François qui se déverse dans le fleuve Saint-Laurent. J’ai choisi de vous communiquer des faits marquants concernant l’eau. Je veux également vous partager quelques informations sur des enjeux et des préoccupations locales au sujet de la conservation de l’eau.

 

Qu’est-ce que l’eau?

 

C’est la base de toute vie sur la planète...

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Texte choisi - Décembre 2021


« Avoir... et être »                            ( + English version below )

Rubrique « Chronique d'un vieux fou »

par Malois


On court, on court! Les gens, les organismes sont débordés. Est-on heureux?

 

Les soignants sont à bout de souffle. Les parents n’arrivent à boucler ni leur budget ni leurs vingt-quatre heures. Les entrepreneurs ne peuvent pas répondre à la demande. On manque de personnel partout. Et la main-d’œuvre étrangère ne suffit plus.

 

On vit dans l’abondance. Mais cette abondance ne nous suffit plus non plus. On veut davantage, mais on manque de matière première pour produire tout ce qu’on veut consommer et que les fabricants et les vendeurs voudraient tant nous offrir.

 

Pendant ce temps, et à cause, entre autre, de cette demande plus grande que l’offre, la presse annonce que le consommateur moyen a vu son pouvoir d’achat diminuer de 15 % depuis le début de la pandémie.

 

Il faudra trouver des solutions à notre système économique. Et il faudra le faire sans continuer à détruire l’environnement dont l’espèce humaine a besoin pour vivre. Il faudra robotiser, remplacer du travail humain par du travail de machines.

 

En même temps, s’étiole une certaine pensée traditionnelle selon laquelle on place le travail au premier rang des valeurs, avant la famille qui, elle, précède le social. La pandémie, obligeant à modifier les modes de travail, forçant ceux qui le peuvent à travailler à distance, modifiera probablement, dans une certaine mesure du moins, notre philosophie de vie. Serait-il possible qu’encore une fois, nécessité fasse loi? Se pourrait-il que, cette fois, on place la personne humaine au centre de notre pensée et de notre système économique? C’est utopique.

 

Pourtant, même si la richesse, la consommation, les belles maisons, les voitures de luxe, les vacances, tout ça, c’est agréable, ce n’est pas la vie. L’avoir ne remplace ni ne donne la plénitude de l’être.

 

Joyeux Noël! R


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« Have... and Be »

Rubric « An Old's Fool's Chronicle »

from Malois


We run, we run! People, enterprises are busy. Are we happy?

 

Caregivers are out of breath. Parents can’t make ends meet, neither with their budget, nor with their 24 hours. Entrepreneurs can’t meet the demand. And foreign labour is no longer enough.

 

We live in abundance. But this abundance is no longer enough for us either. We want more, but we lack the raw material to make all what we wish to consume and that manufacturers and sellers would like so much to offer us. In the meanwhile, and, in part, because of this demand that’s greater than offer, papers tell us that the average consumer’s spending power has diminished by 15% since the beginning of the pandemic.

 

We must find solutions to our economic system. We must do it without going on destroying the environment the species needs to live. We must go robots, replace some human work by machines' work.

 

At the same time, a certain traditional thought is fading, that places work at the forefront of values, before the family, that precedes the social.

 

The pandemic, forcing changes in work patterns, forcing those who can do it to work remotely, will probably, to a certain extent, modify our philosophy of life. Could it be possible that, this time again, “Need makes law”? Could it be possible that, this time, the human person be placed at the heart of thinking and of our economic system? That is utopia.

 

However, even if wealth, consuming, beautiful houses, luxury cars, holidays, all that is pleasant, this is not life. Having does not replace nor give the fullness of being.

 

Merry Christmas! R


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