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Le plaisir de vous informer



Novembre 2022  

« Élections sans surprise »

par André Mathieu

La dernière élection au Québec et la campagne électorale qui l’a précédée n’ont pas été très palpitantes. Les résultats prévisibles à souhait, sauf pour un parti (conservateur), sont à l’image de ce que la CAQ nous a promis : CONTINUONS.

Continuons à gouverner le Québec comme les quatre dernières années. La CAQ misait sur les sondages favorables et les résultats du scrutin se sont avérés en accord avec les prévisions. La CAQ a gouverné le Québec quatre ans, dont deux ans et demi en pandémie de COVID-19, avec toutes les incertitudes et hésitations...

Le journal

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Opinion du mois

Texte choisi du mois

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Novembre 2022

« Mon lien avec la nature »

par Monique Théoret

Ce lien de connivence que j’ai développé avec la nature, je le partage avec la famille, les amis, les lecteurs du Reflet, les citoyens de Lingwick et de la planète, tous les êtres vivants que je côtoie de près ou de loin. Il est tellement vaste, ce lien, il comporte tellement de facettes! La nature fait naître en moi diverses émotions, elle stimule ma curiosité intellectuelle, elle m’escorte sur le chemin de la santé, elle m’offre des outils pour organiser ma vie comme je l’aime.

C’est vrai qu’elle me confronte à des défis, ceux qui font que je me sens vraiment en vie. Mon lien avec la nature suit le rythme des routines saisonnières et il s’épanouit au contact d’événements exceptionnels. Je veux vous partager...

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Texte choisi - Décembre 2021


« Avoir... et être »                            ( + English version below )

Rubrique « Chronique d'un vieux fou »

par Malois


On court, on court! Les gens, les organismes sont débordés. Est-on heureux?

 

Les soignants sont à bout de souffle. Les parents n’arrivent à boucler ni leur budget ni leurs vingt-quatre heures. Les entrepreneurs ne peuvent pas répondre à la demande. On manque de personnel partout. Et la main-d’œuvre étrangère ne suffit plus.

 

On vit dans l’abondance. Mais cette abondance ne nous suffit plus non plus. On veut davantage, mais on manque de matière première pour produire tout ce qu’on veut consommer et que les fabricants et les vendeurs voudraient tant nous offrir.

 

Pendant ce temps, et à cause, entre autre, de cette demande plus grande que l’offre, la presse annonce que le consommateur moyen a vu son pouvoir d’achat diminuer de 15 % depuis le début de la pandémie.

 

Il faudra trouver des solutions à notre système économique. Et il faudra le faire sans continuer à détruire l’environnement dont l’espèce humaine a besoin pour vivre. Il faudra robotiser, remplacer du travail humain par du travail de machines.

 

En même temps, s’étiole une certaine pensée traditionnelle selon laquelle on place le travail au premier rang des valeurs, avant la famille qui, elle, précède le social. La pandémie, obligeant à modifier les modes de travail, forçant ceux qui le peuvent à travailler à distance, modifiera probablement, dans une certaine mesure du moins, notre philosophie de vie. Serait-il possible qu’encore une fois, nécessité fasse loi? Se pourrait-il que, cette fois, on place la personne humaine au centre de notre pensée et de notre système économique? C’est utopique.

 

Pourtant, même si la richesse, la consommation, les belles maisons, les voitures de luxe, les vacances, tout ça, c’est agréable, ce n’est pas la vie. L’avoir ne remplace ni ne donne la plénitude de l’être.

 

Joyeux Noël! R


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« Have... and Be »

Rubric « An Old's Fool's Chronicle »

from Malois


We run, we run! People, enterprises are busy. Are we happy?

 

Caregivers are out of breath. Parents can’t make ends meet, neither with their budget, nor with their 24 hours. Entrepreneurs can’t meet the demand. And foreign labour is no longer enough.

 

We live in abundance. But this abundance is no longer enough for us either. We want more, but we lack the raw material to make all what we wish to consume and that manufacturers and sellers would like so much to offer us. In the meanwhile, and, in part, because of this demand that’s greater than offer, papers tell us that the average consumer’s spending power has diminished by 15% since the beginning of the pandemic.

 

We must find solutions to our economic system. We must do it without going on destroying the environment the species needs to live. We must go robots, replace some human work by machines' work.

 

At the same time, a certain traditional thought is fading, that places work at the forefront of values, before the family, that precedes the social.

 

The pandemic, forcing changes in work patterns, forcing those who can do it to work remotely, will probably, to a certain extent, modify our philosophy of life. Could it be possible that, this time again, “Need makes law”? Could it be possible that, this time, the human person be placed at the heart of thinking and of our economic system? That is utopia.

 

However, even if wealth, consuming, beautiful houses, luxury cars, holidays, all that is pleasant, this is not life. Having does not replace nor give the fullness of being.

 

Merry Christmas! R


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