Le plaisir de vous informer



Mars 2020  

« L'humour et le rire »

par André Mathieu

Le rire est le propre de l'être humain; les animaux n'ont pas cette capacité, même si certains animaux ont des mimiques qui ressemblent au rire, l'humain a le monopole du rire.

 

On peut rire de plaisir, de satisfaction, de subtils mots d'esprit, de l'humour léger ou gras des professionnels du rire, ceux qui ont fait l'École nationale de l'humour et qui remplissent les salles de spectacles, au grand plaisir des centres culturels.

 

L'écrivain Frédéric Beigbeder, dans son roman L'homme qui pleure de rire, nous parle de...

Mars 2020

« Hommage à notre Mme météo »

par Catherine Bouffard


Récemment, Mme Jacqueline Pelchat-Bouffard, alias notre Mme météo, recevait un certificat de reconnaissance de la part d’Hydro-Québec pour ses quarante ans d’observations glacimétriques, c’est-à-dire du verglas.

 

Les données recueillies entre les mois d’octobre et d’avril, sont analysées et servent dans le calcul des charges de glace maximale lors de la réparation ou de la construction des lignes de transport d’énergie. Le responsable du réseau glacimétrique d’Hydro-Québec la remercie pour son travail remarquable et son assiduité tout au long de ces années.

 

Ce n’est pas tout ! Depuis 1974...

Le journal

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Texte choisi #1 - Novembre 2019


« On se prépare »

par Marcel Langlois


On ne sait jamais ce qui peut nous arriver. Aussi, la municipalité s’organise pour faire face à une éventuelle catastrophe, espérant ne jamais avoir à utiliser l’organisation qu’elle met en place pour ce faire.

 

La municipalité s’est d’abord donné une organisation et y a nommé un certain nombre de personnes à des fonctions précises.

 

Puis, elle a fait former ces personnes. Le Reflet d’octobre a présenté à ses lecteurs les membres de l’organisation qui ont participé à cette formation.

 

Après une formation théorique l’avant-midi, le formateur nous a soumis à deux simulations. Pas facile !

 

La première nous apprenait qu’une tornade avait frappé sur la route 257 entre la route 108 et Weedon.

 

D’abord, tout ce que nous savons, c’est qu’il y a des dommages et que la route est impraticable, des arbres tombés la jonchant.

 

Est aussitôt convoquée la cellule de crise qui se réunit au centre municipal.

 

Puis, nous parvient l’information que le Domaine Sévigny est touché et qu’il y a là une réunion d’une centaine de personnes. Nous ne savons pas s’il y a des blessés.

 

Puis, on apprend que La Ruée vers Gould est touchée, mais que personne n’y est blessé.

 

Et ainsi de suite : informations à la miette, difficulté de communication, etc.

 

On organise rapidement les services de voirie pour dégager la route, on fait appel à des citoyens qui ont des machines et qui peuvent aider.

 

On assure les services à mesure que cela est possible et, au fur et à mesure, on prend les moyens disponibles pour informer la population de ce qui se fait et pour assurer la sécurité et, au besoin, l’hébergement des sinistrés et, éventuellement, leur alimentation.

 

À la fin de la simulation, on fait une analyse du déroulement. Ouf! Une première expérience théorique plutôt traumatisante.

 

Nous constatons à quel point faire face à une catastrophe du genre peut être complexe et difficile. Et à quel point nous n’avons vraiment pas d’expertise en ce domaine.

 

Nous avons aussi pu constater que dans de telles circonstances, chacun doit remplir sa mission rapidement et efficacement. Chacun doit connaître son rôle et ne pas empiéter sur celui des autres membres. Bref, cela exige de tous les membres une discipline très rigoureuse. Tout doit être coordonné par une seule personne à laquelle chacun répond rapidement et sans sourciller.

 

Puis, une deuxième simulation nous permet de tester aussitôt les leçons pratiques tirées de la première. Et de sentir que nous commençons à comprendre nos rôles respectifs, comment les assumer et comment nous coordonner.

 

Cela nous a un peu remonté le moral après la première constatation pratique de la complexité d’une telle opération.

 

Nous sommes loin d’être prêts pour répondre sans faille à une catastrophe d’envergure. Peut-on jamais l’être, sans faille?

 

Nous devrons nous entraîner plusieurs fois, améliorer chaque fois l’exercice de chaque fonction et l’essentielle coordination.

 

Nous ne sommes pas prêts, nous le savons, mais nous nous préparons sérieusement. R