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Opinion du mois
Texte choisi du mois #1
Février 2026
Notre église municipale: croix ou trésor?
par Danielle Leclerc
Chez nous, nous avons des gens dévoués qui s’activent pour offrir des activités formidables qui font rayonner Lingwick : Bike stop, P’tit Pub, Nuit du pont couvert et restauration prochaine du pont couvert, Oscar-Dhu ; il y a eu aussi La Ruée vers Gould, restaurant reconnu dans toute la région, le marché public, et j’en oublie.
Depuis quelques décennies, le monde est en mutation ; des transformations sociales sont observées, telles que le délaissement de la religion par la population. Le pôle d’activités communautaires du village, du quartier, n’est plus le perron de l’église...
Février 2026
Parce qu’on veut conserver nos fermes
par Josée Bolduc
Texte de Josée Bolduc publié le premier février 2026 sur Facebook, en lien avec l’article de Sara Champagne paru dans La Presse, le 28 janvier 2026, à la chronique environnement, intitulé Exit la viande rouge pour un virage vert.
En réponse à Polytechnique et parce qu'on veut conserver nos fermes et avoir le loisir de manger du bœuf d'ici.
Hé les décideurs de Polytechnique bien assis dans vos bureaux du centre-ville, avez-vous bien évalué votre décision?
Opinion - Décembre 2025
« Heureux les humains de bonne volonté »
par Danielle Leclerc
Une magnifique couverture de neige immaculée repose sur mes paysages et arrive à me faire oublier, l’espace d’un instant, l’anarchie qui tend à s’installer dans le monde.
À tous les niveaux, on observe des situations qui défient l’entendement : les méchants deviennent les bons ; les menteurs, les gardiens de la vérité ; les harceleurs, des vedettes ; les lyncheurs, des justiciers, et ainsi de suite. Des exemples précis vous viennent certainement en tête en lisant ces lignes. Nous ne pouvons que regarder, impuissants, le monde tourner à l’envers.
Qu’allons-nous devenir ? Question légitime, mais sans réponse. Ce tableau nous contraint à vivre au jour le jour. Impossible de se projeter dans l’avenir. On ne sait vraiment pas ce qui va arriver. Nos repères sociétaux sont ébranlés. Personne pour nous tendre la main et nous souffler : c’est par là qu’il faut aller, c’est comme ça qu’il faut faire.
L’anxiété générée par ces bouleversements pousse certains à s’isoler. À se méfier du voisin, de l’étranger, du différent. D’autres se réfugient dans la maladie. La colère.
Nous pensions pouvoir compter sur Mark Carney pour faire face à Trump : nous déchantons actuellement. Il est impuissant devant le monstre. Demain, aurons-nous encore un pays ?
Nous ne pouvons pas non plus compter sur notre gouvernement provincial : il tire dans toutes les directions, les yeux fermés.
Rien n’est rassurant pour nous, citoyens, chez nos dirigeants politiques, face à la transformation radicale et irrémédiable de l’ordre mondial qui s’opère depuis quelques mois.
Malgré tout, nous pouvons observer autour de nous des gestes qui rassurent, qui font la différence. Des gestes qui révèlent la présence de la bonté, sa force. Dans nos familles, chez nos amis ; toute la générosité des proches aidants, par exemple.
Dans notre municipalité, aussi, qui forme un entourage où nous nous sentons à l’abri des affres du monde extérieur.
Mais attention : notre sentiment de sécurité n’est qu’illusion. Tout peut si facilement basculer ! Il faut protéger cet espace, l’alimenter, le soigner.
Se mettre en action en ce sens est un très bon moyen de faire diminuer l’anxiété et la peur, de contrer les effets néfastes du bombardement incessant de mauvaises nouvelles.
Aider les autres, s’impliquer dans la communauté ; tout cela renforce les liens entre les personnes et rehausse leur sentiment d’appartenance.
Agir donne l’impression d’avoir du pouvoir sur les événements de notre vie, donne un sens à notre vie. Côtoyer des gens qui veulent aller mieux, qui veulent améliorer le monde, partager nos valeurs avec d’autres personnes, voilà ce qui est vraiment salvateur.
En cette période des fêtes, nos pensées vont vers ceux qui vivent les plus grandes épreuves. Par ces temps orageux, le plus important n’est-il pas de se serrer les coudes ?


