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Le plaisir de vous informer



Opinion - Avril 2022

« La guerre »

par André Mathieu

On ne parle plus de la guerre au virus, c’est de la vraie guerre qu’il s’agit, comprenons-nous bien.

 

Au quatrième siècle, le traité de l’art militaire du temps enseigne alors : «Si tu veux la paix, prépare la guerre.» Se défendre en cas de conflit. La puissance militaire est indispensable encore de nos jours et, en théorie, tous les pays veulent la paix. Certains ne comprennent pas, mauvais joueurs, voulant dominer et s’enrichir à outrance.


En 1991, c’est la fin de l’URSS (Union des républiques socialistes soviétiques). La Russie s’ouvre au capitalisme et à l’économie de marché. Les ressources naturelles de la Russie sont privatisées et vendues à très bas prix ...


Texte choisi #1 - Avril 2022

« Monsieur James Ross »

par Isabelle Mandalian et Daniel Audet

James Ross un remarquable oublié

 

James Ross était, pour ses contemporains, une figure éminente de la vie publique du comté de Compton; il est un des fondateurs importants du village de Gould.

 

Né à Fearn, dans le Rosshire au nord-ouest de l’Écosse, le 6 septembre 1814, d’un père pasteur presbytérien, Alexander Ross et d’une mère du même clan, Christina Ross, il est le cinquième d’une fratrie de onze enfants. Il fait ses premières études à l’Invergordon Grammar School et fait la traversée à l’âge de 15 ans, probablement engagé en Écosse par une maison marchande britannique installée au Québec. Quelques années plus tard, la compagnie marchande le nomme capitaine d’un navire faisant commerce entre le Québec et les Antilles anglaises.

 

Il vient s’installer à Cookshire en 1842, où pendant trois ans, il tient un commerce. Dès son arrivée dans la région, il est attiré par le canton de Lingwick, majoritairement peuplé de Highlanders...

Le journal

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Opinion du mois

Texte choisi #1 du mois

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Texte choisi #2 - Avril 2022

« L'eau, un trésor collectif ! »

par Monique Théoret

L’eau est une richesse; elle nous est vitale puisqu’elle forme les deux tiers de notre corps. Elle circule le long de nos 46 000 kilomètres de vaisseaux sanguins. Il est impossible de survivre en perdant plus de 12  % de l’eau de notre corps. Chaque jour, nous devons renouveler nos réserves en eau (environ 2 litres).

 

L’eau étant indispensable aux humains, elle détermine l’emplacement de nos milieux de vie. La rivière au Saumon est au cœur de notre canton. Elle est une part intégrante du bassin de la rivière Saint-François qui se déverse dans le fleuve Saint-Laurent. J’ai choisi de vous communiquer des faits marquants concernant l’eau. Je veux également vous partager quelques informations sur des enjeux et des préoccupations locales au sujet de la conservation de l’eau.

 

Qu’est-ce que l’eau?

 

C’est la base de toute vie sur la planète...

Texte choisi #2 du mois

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Opinion - Décembre 2021  


« Consommation et modération »

par André Mathieu


Qui n’a pas compris que notre système économique n’est efficace que si on fournit les efforts de consommation? Le citoyen, c’est un consommateur, ou c’est celui qui aide l’industrie et les commerces à faire des affaires; acheter, donner du travail à tous les travailleurs et en plus, enrichir les plus riches, les plus débrouillards, incluant les magouilleurs à l’occasion. La classe moyenne et même les moins riches ont le privilège de travailler pour acheter plus que la génération précédente. Ainsi, tout bon citoyen, dans ce pays, c’est un consommateur. Plus de consommation, plus de richesse pour tous, gouvernements inclus. Le meilleur citoyen, c’est celui qui achète tout ce qui est disponible, du truc en plastique chinois aux voitures et condos de luxe et n’importe quoi d’autre entre ces deux extrémités. Faire tourner l’économie, c’est bon pour tous.

 

Le ministre des Finances, Éric Girard, nous informe que les revenus de l’État sont plus élevés que prévu; ainsi, pas d’austérité en vue pour le moment. Difficile de gober ça, avec toutes les aides accordées de tous les côtés pendant la pandémie. Ce même ministre va saupoudrer des dollars aux aînés, après le temps des fêtes, nous assurant qu’il ne pense nullement aux prochaines élections, il n’y voit aucun lien. C’est drôle.

 

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, a distribué des aides aux entreprises (pandémie oblige), mais a ignoré les critères d’admissibilité pour la moitié des demandeurs, utilisant son pouvoir discrétionnaire. En répondant aux demandes d’explication de l’opposition, il a simplement dit que le demandeur ne comprenait pas comment fonctionne le système économique. Il n’a pas fourni plus de réponse. C’est encore drôle.

 

Après ces deux parenthèses sur nos deux ministres québécois, il faut voir l’envers de la consommation, la modération, qui sauvera notre Terre.

 

À la suite du sommet sur la santé de notre planète (COP26), il nous faudra considérer une plus grande modération, moins consommer. Les belles paroles de nos politiciens ne sont-elles que bla-bla? Promesses de projets qui seront carboneutres, production d’hydrogène vert, troisième lien à Québec qui sera vert lui aussi car, dans quelques années, les autos seront non polluantes, savons-nous cela? En attendant, il s’est ajouté 140 000 nouveaux camions légers (VUS inclus) en 2020, au Québec. Dans les dix dernières années, le nombre de véhicules a progressé de 170 % au Québec. Les belles promesses de nos gouvernements, lors des rencontres internationales, n’ont pas donné les résultats promis. Est-ce qu’on a oublié notre cimenterie de la Gaspésie, l’usine la plus polluante du Québec? C’est un autre exemple.

Pour atteindre les cibles de réduction des gaz à effet de serre, il faudrait que la croissance de l’économie soit réduite. Nous savons très bien que nos gouvernements misent sur cette croissance pour financer les dépenses toujours croissantes. Comment feront-ils? Lors de l’élection de la CAQ, il y a trois ans, l’environnement n’était même pas l’ombre d’une promesse de notre nouveau gouvernement. Maintenant, le fédéral et le Québec y vont de promesses de réduire les émissions des gaz à effet de serre, assez généreuses qu’on peut en douter, le passé n’étant pas reluisant quant aux résultats obtenus.

 

Est-ce que les consommateurs indispensables que nous sommes et nos dirigeants seront capables de parvenir aux promesses faites au monde entier, ou serons-nous la preuve que nos politiciens n’ont produit que du bla-bla-bla? Les promesses électorales sont oubliées dans notre province ou pays, la plupart du temps, et le peuple ne s’en formalise pas. Les enjeux planétaires sont autre chose et la crédibilité du Canada et du Québec, mise en doute dans le passé, doit être autre chose que des mots et des promesses.

 

Nos gouvernements et tous les citoyens de ce pays devront prendre les bonnes décisions et ainsi prouver au monde qu’on peut faire mieux. R

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