background

Le plaisir de vous informer

À propos de nous

Accueil



Consultez ou télécharger

le Reflet en PDF le plus récent

par ici

Opinion du mois

Texte choisi du mois

Avril-mai 2026


Chronique d'un vieux fou

Qu'est-ce qui est acquis?

par Malois, 2026-04-05


Nous sommes portés à tenir pour acquis le monde dans lequel nous vivons. Avons-nous raison?

 

Résumer quelques événements marquants (dont on sait l’essence) de l’histoire de l’humanité nous donnera un échantillon acceptable sur lequel réfléchir, sans nous perdre dans des dédales infinis.

 

Parlons d’abord de démocratie.

 

On s’entend généralement pour dire que le concept en a été inventé à Athènes, en Grèce, vers le 8e siècle avant Jésus-Christ.

 

À cette époque...

Avril-Mai 2026


Félicitations, Isabelle!

par Isabelle Bouffard

 

La 98e cérémonie des Oscars s’est tenue à Los Angeles. La jeune fille qui pleurait des perles, film québécois, a obtenu l’oscar du meilleur court métrage d’animation créé par deux cinéastes montréalais, Maciek Szczerbowski et Chris Lavis.

Eh bien, nous aussi pouvons être fiers, car une importante collaboratrice, qui a participé activement à ce chef-d’œuvre, demeure dans le canton de Lingwick.

Je vous la présente : Isabelle Mandalian.

D’emblée, Isabelle souligne qu’elle fut très touchée lorsque les deux cinéastes et amis lui ont proposé d’être coscénariste du ...

Lire la suite...

Lire la suite...

Opinion - Décembre 2025  


« Heureux les humains de bonne volonté »

par Danielle Leclerc


Une magnifique couverture de neige immaculée repose sur mes paysages et arrive à me faire oublier, l’espace d’un instant, l’anarchie qui tend à s’installer dans le monde.

 

À tous les niveaux, on observe des situations qui défient l’entendement : les méchants deviennent les bons ; les menteurs, les gardiens de la vérité ; les harceleurs, des vedettes ; les lyncheurs, des justiciers, et ainsi de suite. Des exemples précis vous viennent certainement en tête en lisant ces lignes. Nous ne pouvons que regarder, impuissants, le monde tourner à l’envers.

 

Qu’allons-nous devenir ? Question légitime, mais sans réponse. Ce tableau nous contraint à vivre au jour le jour. Impossible de se projeter dans l’avenir. On ne sait vraiment pas ce qui va arriver. Nos repères sociétaux sont ébranlés. Personne pour nous tendre la main et nous souffler : c’est par là qu’il faut aller, c’est comme ça qu’il faut faire.

 

L’anxiété générée par ces bouleversements pousse certains à s’isoler. À se méfier du voisin, de l’étranger, du différent. D’autres se réfugient dans la maladie. La colère.

 

Nous pensions pouvoir compter sur Mark Carney pour faire face à Trump : nous déchantons actuellement. Il est impuissant devant le monstre. Demain, aurons-nous encore un pays ?

 

Nous ne pouvons pas non plus compter sur notre gouvernement provincial : il tire dans toutes les directions, les yeux fermés.

 

Rien n’est rassurant pour nous, citoyens, chez nos dirigeants politiques, face à la transformation radicale et irrémédiable de l’ordre mondial qui s’opère depuis quelques mois.

 

Malgré tout, nous pouvons observer autour de nous des gestes qui rassurent, qui font la différence. Des gestes qui révèlent la présence de la bonté, sa force. Dans nos familles, chez nos amis ; toute la générosité des proches aidants, par exemple.  

 

Dans notre municipalité, aussi, qui forme un entourage où nous nous sentons à l’abri des affres du monde extérieur.

 

Mais attention : notre sentiment de sécurité n’est qu’illusion. Tout peut si facilement basculer ! Il faut protéger cet espace, l’alimenter, le soigner.

 

Se mettre en action en ce sens est un très bon moyen de faire diminuer l’anxiété et la peur, de contrer les effets néfastes du bombardement incessant de mauvaises nouvelles.

 

Aider les autres, s’impliquer dans la communauté ; tout cela renforce les liens entre les personnes et rehausse leur sentiment d’appartenance.

 

Agir donne l’impression d’avoir du pouvoir sur les événements de notre vie, donne un sens à notre vie. Côtoyer des gens qui veulent aller mieux, qui veulent améliorer le monde, partager nos valeurs avec d’autres personnes, voilà ce qui est vraiment salvateur.

 

En cette période des fêtes, nos pensées vont vers ceux qui vivent les plus grandes épreuves. Par ces temps orageux, le plus important n’est-il pas de se serrer les coudes ?