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Le plaisir de vous informer



Opinion - Décembre 2022  


« Quand l’inflation nous tient »

par Catherine Bouffard


Nous entendons beaucoup parler de l’inflation depuis les derniers mois. La demande de biens augmente, et le rythme de production ne suit pas. La rareté des produits crée une partie de cette  inflation. La classe moyenne s’appauvrit et les riches s’enrichissent.

 

Malgré l’augmentation des prix dans toutes les catégories de biens, plusieurs personnes ont profité des rabais tant annoncés lors des journées du Vendredi fou et du cyber lundi, tant en ligne que dans les magasins. Selon quelques reportages...


Le journal

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Texte choisi - Décembre 2022


« Hommage à Jacqueline »


Une autre grande bénévole du Reflet prend sa retraite de notre journal. Elle  qui s’implique depuis de nombreuses années.


Faisant partie du conseil d’administration dès 1988, en tant que trésorière et ce, jusqu’au début de 2010, alors qu’elle laisse sa place à Suzanne Paradis. Elle n’est pas partie très loin, puisqu’elle fut administratrice au C. A. jusqu’au printemps 2014, laissant une relève plus jeune lui succéder.


Jacqueline a participé au montage du journal depuis ses débuts, jusqu’en juin dernier. Elle est dans son élément avec crayons de couleur, règles, stencils, collages, etc., pouvant ainsi donner libre cours à sa créativité jusqu’à l’arrivée des ordinateurs. Par la suite, elle suit des cours d’ordinateur...


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Opinion - Septembre 2022  


« De l’intérêt des élections »

par André Mathieu


Nous voici rendus à quatre semaines du scrutin et la campagne électorale a débuté la semaine dernière, pour tous les partis, sauf pour la CAQ. En effet, le gouvernement s’est permis d’inonder de publicité les médias, certains ministres ont vanté les réalisations et décisions prises lors du dernier mandat de quatre ans, même une dame au chandail rayé nous a convaincus de la «difficulté de gérer des gens».

 

La CAQ a les ressources pour cette publicité, pourquoi pas? Notez bien que je ne juge pas de la pertinence de toute cette publicité qui a précédé le début de la campagne.


Les cinq partis politiques sont en mode électoral donc, le PQ, la CAQ, les Libéraux, Québec solidaire et le PCQ. Un seul sera élu et nous connaissons tous le résultat. Vaut-il la peine d’aller voter, dans cette situation? Est-ce qu’on assisterait à un match de hockey si on en connaissait d’avance l’issue? Je veux dire que la CAQ, avec 37 % des votes et 74 députés, jouissant d’une avance remarquable sur les autres partis qui sont soit en reconstruction soit en déclin, la CAQ, dis-je, n’a aucun problème à gagner cette élection.


Les Libéraux ont leurs adeptes et ont détenu le pouvoir, on est en terrain connu avec le PLQ; deux partis indépendantistes sont présents au Québec, avec, malheureusement, le partage des votes pour l’option de l’indépendance. Le parti conservateur, parti de grogne populaire selon son chef, en est un de contestation, c’est ce que je comprends. Ainsi, la CAQ reste, avec sa majorité, avec sa publicité, avec le recrutement des figures du journalisme, le parti qui est favori. Facile de recruter des vedettes quand on est certain de former le prochain gouvernement.

Pourquoi voter dans cette élection-ci? Un vote pour la CAQ va renforcer ce gouvernement majoritaire; désirons-nous un gouvernement plus majoritaire, avec plus de députés encore? A-t-on besoin des partis d’opposition au Québec? C’est la question qu’on doit se poser en allant voter. Est-ce que c’est important, aujourd’hui, de gagner ses élections? N’est-il désormais plus nécessaire de questionner, de riposter, de contester le parti en poste? Ce sont les députés des partis d’opposition qui sont les plus aptes à représenter la critique, à contester et demander des comptes à notre gouvernement, même majoritaire. Voudrait-on d’un parti ayant tous les députés? Quelle écoute aurait-on d’un parti totalitaire?


Un dicton veut qu’en dictature, on doit se taire et qu’en démocratie, on peut toujours parler. Ce sera une autre fois que le mode de scrutin sera modifié, toutes les formations politiques l’ont déjà promis :       promesses d’élections. Promesses non tenues, on est habitués à ça. Un pas très éminent politicien nous avait affirmé qu’en démocratie, les élus, une fois en poste, sont ceux qui savent ce qui est bon pour les gens. Cynisme ou réalisme, c’est la façon de voir les choses qui importe.    

 

Finalement, allons voter, qu’importe le résultat, tous les bulletins de vote sont importants. R



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