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Opinion du mois

Texte choisi du mois #1

Février 2026

Notre église municipale: croix ou trésor?

par Danielle Leclerc


Chez nous, nous avons des gens dévoués qui s’activent pour offrir des activités formidables qui font rayonner Lingwick : Bike stop, P’tit Pub, Nuit du pont couvert et restauration prochaine du pont couvert, Oscar-Dhu ; il y a eu aussi La Ruée vers Gould, restaurant reconnu dans toute la région, le marché public, et j’en oublie.

 

Depuis quelques décennies, le monde est en mutation ; des transformations sociales sont observées, telles que le délaissement de la religion par la population. Le pôle d’activités communautaires du village, du quartier, n’est plus le perron de l’église...

Février 2026

Parce qu’on veut conserver nos fermes

par Josée Bolduc

 

Texte de Josée Bolduc publié le premier février 2026 sur Facebook, en lien avec l’article de Sara Champagne paru dans La Presse, le 28 janvier 2026, à la chronique environnement, intitulé Exit la viande rouge pour un virage vert.

 

En réponse à Polytechnique et parce qu'on veut conserver nos fermes et avoir le loisir de manger du bœuf d'ici.               

  

Hé les décideurs de Polytechnique bien assis dans vos bureaux du centre-ville, avez-vous bien évalué votre décision?


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Texte choisi - Février 2026


Parce qu’on veut conserver nos fermes

 Josée Bolduc

 


Crédit photo: Josée Bolduc

 


Texte de Josée Bolduc publié le premier février 2026 sur Facebook, en lien avec l’article de Sara Champagne paru dans La Presse, le 28 janvier 2026, à la chronique environnement, intitulé Exit la viande rouge pour un virage vert.

 

En réponse à Polytechnique et parce qu'on veut conserver nos fermes et avoir le loisir de manger du bœuf d'ici.               

  

Hé les décideurs de Polytechnique bien assis dans vos bureaux du centre-ville, avez-vous bien évalué votre décision?

 

L'élevage de bovins de boucherie permet, en plus de la création d'emplois locaux et des retombées économiques régionales, de valoriser des terres marginales, peu propices aux grandes cultures.

 

Nos animaux travaillent pour la planète. Ils entretiennent les pâturages, empêchent l'embroussaillement, ce qui permet une biodiversité, puisque ces pâturages favorisent certaines espèces végétales et animales.

En prime, nos prairies stockent du carbone en le séquestrant dans les sols.

Et comme nous n'habitons pas tous les grandes villes du "grand-savoir", nos fermes participent au maintien des communautés rurales, à éviter l'abandon des terres agricoles et renforcent la souveraineté alimentaire régionale.

 

Donc, avant de mettre nos produits de côté, évaluez donc l'impact de vos décisions. Ça évitera probablement des regrets, parce qu'un jour, il sera trop tard pour revenir en arrière et dire: « on aurait donc dû sauver nos acquis et être plus autonomes au niveau alimentaire ».

 

Au moins ici, on s’en soucie justement de l'environnement.

  

À lire également dans La Presse: Chronique Panier d’épicerie, Démocratie alimentaire, Laissons le choix aux consommateurs, par Sylvain Sirois, le 5 février 2026.