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Le plaisir de vous informer



Opinion - Septembre 2022  

« De l’intérêt des élections »

par André Mathieu

Nous voici rendus à quatre semaines du scrutin et la campagne électorale a débuté la semaine dernière, pour tous les partis, sauf pour la CAQ. En effet, le gouvernement s’est permis d’inonder de publicité les médias, certains ministres ont vanté les réalisations et décisions prises lors du dernier mandat de quatre ans, même une dame au chandail rayé nous a convaincus de la «difficulté de gérer des gens».

 

La CAQ a les ressources pour cette publicité, pourquoi pas? Notez bien que je ne juge pas de la pertinence de toute cette publicité qui a précédé le début de la campagne.


Les cinq partis politiques sont en mode électoral donc, le PQ, la CAQ, les Libéraux, Québec solidaire et le PCQ. Un seul sera élu et nous connaissons tous ...


Le journal

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Texte choisi - Septembre 2022

« Bike Stop 188, édition 2022 »

par Josée Bolduc, Le Village de Noël

Après deux années d’absence, le Bike Stop 108 a effectué un grand retour. Quelle édition!

 

Croyez-le ou non, ce sont 940 motos, Spyder et VTT qui se sont donné rendez-vous dans notre petit village. Ça, c’est sans compter tous les gens qui sont venus en auto ou à pied. Vous dire qu’on est super contents n’est vraiment pas exagéré.

 

Pour une première fois, lors de cette cinquième édition, aucune goutte de pluie et aucun risque d’averse non plus. Le soleil mur à mur a assurément contribué à ce grand succès. Le soleil, oui, mais aussi et surtout l’accueil réservé aux visiteurs et ce, tant lors de leur arrivée au stationnement qu’au service aux différents points de restauration et au bar. Les gens sont épatés et repartent toujours heureux, la bedaine bien remplie de nos fameux ...

 

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Texte choisi - Février 2022


« Cette minorité qui... »

par Daniel Pezat



La COVID-19 et ses variants nous empoisonnent la vie; faut-il pour autant faire des montées de lait pour tout et pour rien? Les camionneurs et les opposants de tous horizons gueulent à qui mieux mieux qu’ils sont privés de leur liberté. Et quoi encore? Ils oublient que leur sacro-sainte liberté leur permet de manifester, de bloquer toute une ville… où est la perte de liberté? Souvenons-nous que ce n’est que 10 % de nos concitoyens qui protestent contre les contraintes que nous impose la pandémie. Pourtant, ils font beaucoup de bruit et les médias en font leurs choux gras. Moi aussi, j’en ai ras le bol de ces niaiseries, de ce chialage!

 

J’ai vécu, dans une autre vie, dans un pays en guerre. Le couvre-feu a duré huit ans, de 20 h à 6 h; à certains moments, il était de 24 heures sur 24; il nous fallait présenter une carte d’identité pour entrer au cinéma ou dans un magasin et en plus, nous étions fouillés. Toutes ces contraintes étaient mises en place pour notre sécurité. Pas drôle à vivre, mais nous n’en sommes pas morts. C’est la même chose pour la situation actuelle au Québec et au Canada !

 

Le passeport vaccinal dérange bien du monde. Je ne pense pas qu’il soit là pour emmerder le bon peuple. Il a été instauré pour nous inciter à nous faire vacciner. Parmi les gens qui ne veulent pas du vaccin, tous ne sont pas à mettre dans le même sac; il y a des malades, ceux qui ont une pathologie physique ou psychique difficile, je le comprends bien. Restent les récalcitrants, les tenants de la conspiration, les adeptes du trumpisme, les libertaires, les entêtés, les rebelles de tous poils, qui ont forcé le gouvernement à un délestage inévitable de soins aux patients. Les récalcitrants mettent la santé et la vie des malades en danger. Savent-ils seulement combien nous coûte leur entêtement? Aux soins intensifs, un patient victime d’une crise cardiaque coûte 6000 $, un patient non-vacciné coûte 20000 $. C’est nous faire payer cher leur liberté!

 

Au Québec, la santé a été malmenée par des décennies de coupures aveugles. La course au déficit zéro, les réformes tous azimuts, l’incohérence des décisions et les lobbys des divers ordres professionnels ont amené à une réduction drastique du personnel soignant et des services. À l’heure de la pandémie, les

malades, les infirmières et les médecins souffrent.

 

J’en ai marre de voir ces bornés qui confondent la santé et la politique. Les entreprises qui sont contraintes de fermer leurs portes essuient des pertes financières et humaines importantes qui mettent souvent leur existence en péril. Sont-ils conscients que le gouvernement en paie le prix fort? Pas de ventes égale pas de revenus, égale pas de taxes, égale moins d’impôts dans les coffres du Trésor… Finalement, au bout du compte, nous en paierons tous le prix. Si l’État, c’est nous, nous allons avoir une facture salée à assumer.

 

La liberté, celle avec un grand L, celle qui nous est garantie par les chartes, est sacrée et mérite plus de respect que celui qu’elle reçoit par les temps qui courent. Les braillards à Ottawa nous crient qu’ils veulent retrouver leur liberté comme avant. Quelle liberté? D’aller au restaurant, au cinéma, dans les boîtes de nuit, de se promener sans masques en tous lieux et en tout temps, d’être malades et de faire traîner la pandémie en longueur? Qu’ils prennent une grande respiration et qu’ils regardent la liberté qu’ils ont encore et qu’ils pourraient perdre.

 

Nos gouvernements font des erreurs et aussi de la politique. Nous les avons élus pour bien d’autres tâches que celle de combattre un virus. Pourtant, c’est ce que les circonstances leur ont imposé comme

responsabilité première. Il n’est pas certain qu’ils en soient très heureux. Ils font face comme ils peuvent,

ménagent la chèvre et le chou, jouent au yoyo et y vont plus ou moins mollo. Je suis toujours

méfiant des politiciens, mais dans cette conjoncture, essayons de ne pas leur compliquer le travail. Il y aura des élections, allons voter. Cela aussi fait partie de la liberté!

 

Au XVIIe siècle, la peste a décimé la population européenne. Aucune recette miracle, aucun médicament. Le monde était impuissant et ignorant. Tous s'en remettaient aux exorcismes et à la chasse aux sorcières. Elles avaient bon dos, les sorcières. Faute de connaissance, on les brûlait.

 

Au XXIe siècle, la COVID-19 nous empoisonne la vie. Les mêmes ignorants, faute de pouvoir s'en prendre à la pandémie, s'ils le pouvaient, brûleraient volontiers quelques premiers ministres.


La bêtise est de tous les temps !

 

Les coronavirus sont là pour rester. Deviendront-ils une endémie? Je l’espère. Y aura-t-il un vaccin universel qui nous en protégera de façon durable? Je le souhaite. Pour le reste, soyons résilients, objectifs et heureux d’être en vie. Notre vie n’est pas aussi pourrie que certains veulent bien nous le faire croire. Carpe diem! R 


Source de l’image: Internet

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