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Opinion du mois

Texte choisi du mois

Avril-mai 2026


Chronique d'un vieux fou

Qu'est-ce qui est acquis?

par Malois, 2026-04-05


Nous sommes portés à tenir pour acquis le monde dans lequel nous vivons. Avons-nous raison?

 

Résumer quelques événements marquants (dont on sait l’essence) de l’histoire de l’humanité nous donnera un échantillon acceptable sur lequel réfléchir, sans nous perdre dans des dédales infinis.

 

Parlons d’abord de démocratie.

 

On s’entend généralement pour dire que le concept en a été inventé à Athènes, en Grèce, vers le 8e siècle avant Jésus-Christ.

 

À cette époque...

Avril-Mai 2026


Félicitations, Isabelle!

par Isabelle Bouffard

 

La 98e cérémonie des Oscars s’est tenue à Los Angeles. La jeune fille qui pleurait des perles, film québécois, a obtenu l’oscar du meilleur court métrage d’animation créé par deux cinéastes montréalais, Maciek Szczerbowski et Chris Lavis.

Eh bien, nous aussi pouvons être fiers, car une importante collaboratrice, qui a participé activement à ce chef-d’œuvre, demeure dans le canton de Lingwick.

Je vous la présente : Isabelle Mandalian.

D’emblée, Isabelle souligne qu’elle fut très touchée lorsque les deux cinéastes et amis lui ont proposé d’être coscénariste du ...

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Texte choisi - Février 2026


Parce qu’on veut conserver nos fermes

 Josée Bolduc

 


Crédit photo: Josée Bolduc

 


Texte de Josée Bolduc publié le premier février 2026 sur Facebook, en lien avec l’article de Sara Champagne paru dans La Presse, le 28 janvier 2026, à la chronique environnement, intitulé Exit la viande rouge pour un virage vert.

 

En réponse à Polytechnique et parce qu'on veut conserver nos fermes et avoir le loisir de manger du bœuf d'ici.               

  

Hé les décideurs de Polytechnique bien assis dans vos bureaux du centre-ville, avez-vous bien évalué votre décision?

 

L'élevage de bovins de boucherie permet, en plus de la création d'emplois locaux et des retombées économiques régionales, de valoriser des terres marginales, peu propices aux grandes cultures.

 

Nos animaux travaillent pour la planète. Ils entretiennent les pâturages, empêchent l'embroussaillement, ce qui permet une biodiversité, puisque ces pâturages favorisent certaines espèces végétales et animales.

En prime, nos prairies stockent du carbone en le séquestrant dans les sols.

Et comme nous n'habitons pas tous les grandes villes du "grand-savoir", nos fermes participent au maintien des communautés rurales, à éviter l'abandon des terres agricoles et renforcent la souveraineté alimentaire régionale.

 

Donc, avant de mettre nos produits de côté, évaluez donc l'impact de vos décisions. Ça évitera probablement des regrets, parce qu'un jour, il sera trop tard pour revenir en arrière et dire: « on aurait donc dû sauver nos acquis et être plus autonomes au niveau alimentaire ».

 

Au moins ici, on s’en soucie justement de l'environnement.

  

À lire également dans La Presse: Chronique Panier d’épicerie, Démocratie alimentaire, Laissons le choix aux consommateurs, par Sylvain Sirois, le 5 février 2026.