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Opinion du mois
Texte choisi du mois
Juin 2026
Allez, les habitants, allez!
par Danielle Leclerc
Je ne suis pas, habituellement, une fan de hockey. Je n’ai pas suivi l’épopée des Canadiens de Montréal depuis des années. Je ne connais plus les joueurs. J’entends les nouvelles à leur sujet, Martin Saint-Louis, nouveau coach en 2022, jeune équipe, etc. Il est vrai aussi que la création d’une ligue professionnelle de hockey féminin en 2023 m’a réjouie, et je lui souhaitais une belle réussite, sans plus.
J’ai été emportée, il y a bien longtemps, par le mouvement d’allégresse populaire lors de la série Canada-Russie, la Série du siècle! C’était en 1972. On avait regardé le dernier match à la télévision en classe de latin, en plein jour, tous ensemble! Il ne fallait manquer ça pour rien au monde...
Juin 2026
Chronique d’un vieux fou
Si mal?
par Malois 2026-06-01
Ça va mal! On dirait que tout est en mode destruction.
Nous nous disons civilisés, mais à quel point le sommes-nous? En période de paix, les pays prospèrent. Leurs citoyens aussi.
Or, des pays en envahissent d'autres pour se les approprier ou pour au moins leur voler leurs richesses. En invoquant des raisons fondamentales : ce pays nous appartient; ce pays constitue une menace pour le nôtre; ce pays n'est pas démocratique; nous avons un droit divin sur ce territoire... N'importe quoi...
Texte choisi - Février 2026
Parce qu’on veut conserver nos fermes
Josée Bolduc
Crédit photo: Josée Bolduc
Texte de Josée Bolduc publié le premier février 2026 sur Facebook, en lien avec l’article de Sara Champagne paru dans La Presse, le 28 janvier 2026, à la chronique environnement, intitulé Exit la viande rouge pour un virage vert.
En réponse à Polytechnique et parce qu'on veut conserver nos fermes et avoir le loisir de manger du bœuf d'ici.
Hé les décideurs de Polytechnique bien assis dans vos bureaux du centre-ville, avez-vous bien évalué votre décision?
L'élevage de bovins de boucherie permet, en plus de la création d'emplois locaux et des retombées économiques régionales, de valoriser des terres marginales, peu propices aux grandes cultures.
Nos animaux travaillent pour la planète. Ils entretiennent les pâturages, empêchent l'embroussaillement, ce qui permet une biodiversité, puisque ces pâturages favorisent certaines espèces végétales et animales.
En prime, nos prairies stockent du carbone en le séquestrant dans les sols.
Et comme nous n'habitons pas tous les grandes villes du "grand-savoir", nos fermes participent au maintien des communautés rurales, à éviter l'abandon des terres agricoles et renforcent la souveraineté alimentaire régionale.
Donc, avant de mettre nos produits de côté, évaluez donc l'impact de vos décisions. Ça évitera probablement des regrets, parce qu'un jour, il sera trop tard pour revenir en arrière et dire: « on aurait donc dû sauver nos acquis et être plus autonomes au niveau alimentaire ».
Au moins ici, on s’en soucie justement de l'environnement.
À lire également dans La Presse: Chronique Panier d’épicerie, Démocratie alimentaire, Laissons le choix aux consommateurs, par Sylvain Sirois, le 5 février 2026.




