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Le plaisir de vous informer



Opinion - Décembre 2022  


« Quand l’inflation nous tient »

par Catherine Bouffard


Nous entendons beaucoup parler de l’inflation depuis les derniers mois. La demande de biens augmente, et le rythme de production ne suit pas. La rareté des produits crée une partie de cette  inflation. La classe moyenne s’appauvrit et les riches s’enrichissent.

 

Malgré l’augmentation des prix dans toutes les catégories de biens, plusieurs personnes ont profité des rabais tant annoncés lors des journées du Vendredi fou et du cyber lundi, tant en ligne que dans les magasins. Selon quelques reportages...


Le journal

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Texte choisi - Décembre 2022


« Hommage à Jacqueline »


Une autre grande bénévole du Reflet prend sa retraite de notre journal. Elle  qui s’implique depuis de nombreuses années.


Faisant partie du conseil d’administration dès 1988, en tant que trésorière et ce, jusqu’au début de 2010, alors qu’elle laisse sa place à Suzanne Paradis. Elle n’est pas partie très loin, puisqu’elle fut administratrice au C. A. jusqu’au printemps 2014, laissant une relève plus jeune lui succéder.


Jacqueline a participé au montage du journal depuis ses débuts, jusqu’en juin dernier. Elle est dans son élément avec crayons de couleur, règles, stencils, collages, etc., pouvant ainsi donner libre cours à sa créativité jusqu’à l’arrivée des ordinateurs. Par la suite, elle suit des cours d’ordinateur...


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Opinion - Juin 2022


« La chasse aux sorcières, alors que la planète brûle »

par Danielle Leclerc


Le débat fait rage aujourd’hui chez nos voisins du sud, suite à une fuite de renseignements concernant le possible renversement de la décision Roe (Cour Suprême c. Wade, datant de 1973), qui a rendu l’avortement légal aux États-Unis. Si cela se réalise, les États-Unis joindront l’Afghanistan, avec des lois encore plus sévères, dans certains états. Déjà, au Texas, depuis septembre 2021, une récompense de 10 000 $ est accordée à quiconque dénonce une femme qui se fait avorter, ou aide une femme à le faire, même en cas de viol ou d’inceste. Mais les femmes vont continuer de se faire avorter, coûte que coûte, au péril de leur vie. Au nom de qui, de quoi, les défenseurs antiavortement agissent-ils ?

 

 Avortement…

 

 Le Canada n’est pas à l’abri de ce genre de remises en question majeures du droit des femmes. Même si nous sommes une société ouverte, qui a réalisé d’importantes avancées sur la procréation assistée, le mariage gai et l’aide médicale à mourir, que nos dirigeants visent de plus en plus la parité hommes-femmes dans leur gouvernance, qu’on voit de plus en plus de femmes chefs d’entreprises et dans des rôles clés de conseils d’administration, que plusieurs professions presque exclusivement masculines se sont féminisées, les femmes doivent toujours rester sur leur garde, comme en randonnée au bord d’une falaise.  

 

Outre le fait de se positionner pour ou contre l’avortement, avec toutes les déclinaisons d’arguments qui le justifient, c’est la montée inéluctable de la pensée d’extrême droite dans le monde qui est terrifiante. Cette idéologie populiste ultra conservatrice, qui prône l’exclusion et propage un discours haineux et violent, joint bon nombre d’adeptes.

 

Nous avons pu en être témoins avec l’élection de monsieur Trump. Nous le constatons avec la guerre de monsieur Poutine. Ses disciples se sentent de plus en plus légitimés de se dévoiler au grand jour et ne demandent pas mieux que de crier haut et fort leurs revendications libertaires égocentriques. Ils n’ont aucune honte à exprimer des idées contraires à l’humanisme, à l’inclusion et à la tolérance. Cela mène à une société de plus en plus divisée.

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...les femmes doivent toujours

rester sur leur garde, comme en randonnée au bord d’une falaise.

 

Évolution du climat…

 

 Pendant ce temps, le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), et l’ONU (Organisation des Nations unies) pressent les gouvernements du monde entier d’agir pour sauver notre planète. Le réchauffement climatique prend une telle ampleur : doit-on rappeler les records de

chaleur et les gigantesques feux de l’année dernière dans l’Ouest canadien ? Devant ce péril qui menace l’humanité tout entière, ne devrions-nous pas mettre de côté nos divisions et unir nos forces afin d’élaborer des stratégies nouvelles et communes pour faire face à cette catastrophe annoncée ? Qu’est-ce qui doit se produire pour que les dirigeants de tous les pays soient obligés de prendre les décisions

cruciales pour un changement de cap ?

 

Les gens s’entredéchirent sur des questions idéologiques et politiques locales, alors qu’il nous est impossible, dans l’état actuel du monde, d’assurer à nos enfants un avenir viable sur notre planète. Nous avons besoin d’un projet de société inclusif et planétaire, pas de retourner cinquante ans en arrière. R